Votre prêt, oui.
Surpayer l’assurance, non.

L’assurance emprunteur peut représenter jusqu’à un tiers du coût total de votre crédit. Depuis la loi Lemoine, vous pouvez en changer à tout moment : on s’occupe de tout, à garanties équivalentes.

Étude gratuite, sans engagement. À garanties équivalentes, votre banque ne peut pas s’y opposer.

Entrée lumineuse d’une maison de la Côte d’Azur, clés posées sur une console
À tout momentchangement possible depuis la loi Lemoine

La loi est de votre côté

L’assurance peut représenter jusqu’à un tiers du coût total de votre crédit. Trois lois successives vous permettent aujourd’hui d’en changer librement : faisons jouer la concurrence.

  1. 2010

    Loi Lagarde

    Vous n’êtes plus obligé de prendre l’assurance de votre banque : au moment du prêt, vous pouvez choisir librement un autre assureur, à garanties équivalentes.

  2. 2014

    Loi Hamon

    Vous pouvez changer d’assurance de prêt à tout moment pendant la première année du crédit, sans frais ni pénalité.

Des assureurs de référence mis en concurrence

  • Kereis
  • Generali
  • Malakoff Humanis
  • Swiss Life
  • Apivia
  • April
  • Néoliane
  • Henner
  • MetLife
  • Apicil
  • ASAF & AFPS
  • Alptis

Ce que couvre votre assurance de prêt

Derrière les sigles des contrats se cachent quatre protections concrètes. On vous explique chacune, et on ajuste les quotités à votre situation.

  • Décès

    Le capital restant dû est remboursé à la banque : votre famille garde le bien, sans dette.

  • Perte totale d’autonomie

    Si un accident ou une maladie vous rend totalement dépendant, l’assureur solde le prêt.

  • Incapacité et invalidité

    En arrêt de travail prolongé ou en invalidité, vos mensualités sont prises en charge.

  • Perte d’emploi

    En option : vos échéances sont couvertes pendant une période de chômage indemnisé.

Ces garanties protègent votre crédit. Pour mettre aussi vos revenus et vos proches à l’abri au quotidien, découvrez le contrat de prévoyance à Nice.

Changer d’assurance, sans lever le petit doigt

La substitution est un droit. Nous, on en fait un service : trois étapes, zéro paperasse pour vous.

  1. 1

    On analyse votre contrat actuel

    Envoyez-nous votre offre de prêt ou votre avis d’échéance : on identifie ce que vous payez, et pour quelles garanties.

  2. 2

    On trouve mieux, à garanties équivalentes

    On compare les assureurs à niveau de couverture égal ou supérieur : la banque ne peut refuser que si les garanties ne sont pas équivalentes.

  3. 3

    On gère la substitution de A à Z

    Courriers, échanges avec la banque, prise d’effet : vous n’avez rien à faire, votre prêt continue sans interruption.

Les objections que l’on entend, et ce que l’on vérifie

Changer n’est pas automatique. L’étude sert à trancher, puis le contact emprunteur reprend votre contrat actuel pour chiffrer. Texte mis à jour le 9 octobre 2026 par Amir Jaziri, courtier du cabinet.

« Ma banque ne me laissera pas partir »

Elle peut refuser seulement si les garanties ne sont pas équivalentes aux siennes, et ce refus doit être motivé. On constitue le dossier sur cette équivalence, pas sur un argument commercial.

« Je vais forcément économiser »

Non. L’écart dépend de votre âge, du capital restant dû, de la durée et des garanties exigées. Sur certains dossiers, le contrat en place reste le plus cohérent. On le dit avant de lancer une substitution.

Ce que vous envoyez pour démarrer

L’offre de prêt ou le dernier avis d’échéance suffit pour une première lecture : cotisation, capital restant, date de fin et garanties exigées par la banque. La suite se fait depuis la demande d’étude assurance emprunteur.

  • Lecture du contrat actuel
  • Devis à garanties équivalentes
  • Substitution seulement si l’écart le justifie
  • Échanges avec la banque pris en charge

Vos questions, nos réponses

Peut-on changer d’assurance emprunteur à tout moment ?

Oui. Depuis la loi Lemoine de 2022, vous pouvez résilier et remplacer votre assurance de prêt immobilier à tout moment, sans frais ni pénalité, pendant toute la durée du crédit.

La banque peut-elle refuser ?

Non, dès lors que le nouveau contrat présente des garanties équivalentes à celles qu’elle exige. Tout refus doit être motivé par écrit : on prépare le dossier pour qu’il soit solide.

Combien peut-on économiser ?

Tout dépend de votre profil, de votre âge et du capital restant dû. Sur la durée du prêt, l’économie atteint souvent plusieurs milliers d’euros. Seul un devis personnalisé fait foi.

Faut-il un questionnaire médical ?

Plus toujours. La loi Lemoine le supprime lorsque la part assurée reste sous 200 000 € par personne et que le prêt se termine avant vos 60 ans. Dans les autres cas, il est encore demandé.

La banque affirme que son tarif est déjà le meilleur. Est-ce vrai ?

Pas tant qu’un devis à garanties équivalentes n’a pas été chiffré. Le tarif bancaire n’est pas un plafond. S’il reste le plus adapté, on vous le dit : l’étude ne vous oblige pas à changer.

Mon prêt se termine bientôt. Le changement vaut-il encore le coup ?

Parfois non. Plus le capital restant dû et la durée restante sont faibles, plus l’écart possible se réduit. On le calcule avant toute démarche, pour ne pas changer pour changer.

Un problème de santé empêche-t-il de comparer ?

Non, cela ne ferme pas le dossier. Selon le capital et votre âge, le questionnaire médical peut encore être demandé. On regarde d’abord si la loi Lemoine vous en dispense, puis les contrats réellement accessibles à votre situation.

Faites analyser votre contrat, la loi est de votre côté.

Envoyez-nous votre avis d’échéance : on chiffre ce que vous pourriez économiser, gratuitement.

Gratuit et sans engagement · Courtier ORIAS n° 21007517 · Noté 5,0/5 sur Google